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Depuis toujours, j’ai ressenti un profond sens de la justice. À l'école, j’étais souvent délégué de classe, mais mon humour impertinent m’a même valu d’être démis de mes fonctions par le directeur. Cela ne m’a pas découragé, au contraire, cela a renforcé mon envie de défendre les autres.
Enfant, j’étais à la fois sauvage et timide, toujours en lutte contre moi-même. J'avais tendance à me mettre en colère ou à m'isoler au fond de la classe. Il y avait toujours quelque chose à justifier, ce qui m’a poussé à m’affirmer de plus en plus. C’est à ce moment-là que les gens autour de moi ont commencé à dire que je serais un bon avocat.
Quand j'ai commencé mes études de droit, je n’étais pas particulièrement impliqué. Mais une fois que j’ai plongé dans la matière, j’ai réalisé que ça me plaisait vraiment. Pour moi, être avocat, c'est plus qu’un métier technique : c’est un métier créatif, où l’impartialité est primordiale. C’est cet équilibre qui m’a captivé.
J’ai passé le concours deux fois, et même si ça n’a pas été facile, je n’ai jamais abandonné. J’ai longtemps hésité entre le management et le droit, ce qui m’a conduit à obtenir un Master 2 en administration d'entreprise. C’est en travaillant dans un cabinet d'expertise que j'ai découvert le droit de la responsabilité, une révélation pour moi. Plus tard, en travaillant dans une compagnie d'assurance, où j’étais responsable d’un portefeuille de clients, j'ai eu l’opportunité de collaborer avec des avocats, et c’est là que j'ai eu un déclic : je voulais aller plus loin et devenir avocat moi-même.
En 2016, j’ai passé le concours du barreau et j’ai pris une décision audacieuse : lancer directement mon propre cabinet. Très peu de jeunes avocats le font, mais j’avais la conviction que c’était la bonne voie pour moi. J’ai pris en charge ma formation, sans collaborateur pour me superviser, et j’ai appris à la dure, en première ligne.
Mes premiers pas dans le métier m’ont conduit à assister des personnes en garde à vue, me formant en droit pénal. J’ai commencé en tant que généraliste, puis, grâce à mon expérience en droit de la responsabilité, j'ai pu gérer plusieurs dossiers. Je me suis également inscrit à des consultations gratuites, ce qui m’a permis de développer mes compétences et mon réseau. Progressivement, étape par étape, j’ai choisi de me spécialiser dans ce que j’aimais le plus : le droit du dommage corporel.
Aujourd'hui, après plusieurs années d’expérience, je me consacre pleinement à la défense des victimes de dommages corporels, en alliant rigueur juridique et engagement humain.
@Meredith Detko Vraiment très bien !! J’ai affiné le texte, dis moi ce que tu en penses.
Depuis toujours, j’ai ressenti un profond sens de la justice. Dès l’enfance, j’étais animé par cette conviction forte de défendre ce qui est juste, et cela s’est reflété à l’école où j’étais souvent choisi comme délégué de classe. Mon humour impertinent, ainsi que ma ténacité, m’ont même valu d’être démis de mes fonctions de délégué en plein conseil des classes au lycée par le directeur. Pourtant, même s’il pouvait déstabiliser, cet humour, allié avec ma force de caractère, a toujours été une arme efficace pour m’affirmer et défendre ceux qui en avaient besoin.
Enfant, j’étais à la fois sauvage et timide, toujours en lutte contre moi-même, souvent envahi par un profond mal-être que je ne parvenais pas à comprendre. J'avais tendance à me mettre en colère ou à m'isoler, mais cela provenait d’un profond sentiment d’injustice. Plutôt que de me laisser abattre, j’ai fait preuve de courage et appris à m’affirmer de plus en plus. À chaque fois que je devais expliquer et défendre mes actions, cela m'a permis de développer un sens aiguisé de la défense.. C’est ainsi que les gens autour de moi ont commencé à dire que je serais un bon avocat.
Quand j'ai commencé mes études de droit, je n'étais pas particulièrement impliqué. Mais au fil du temps, en explorant davantage les matières, j'ai découvert une véritable vocation. Le droit est devenu plus qu'un simple domaine d'étude, c'était un chemin clair pour défendre les autres. Après avoir obtenu un Master 2 en droit, j’ai poursuivi un Master en administration des entreprises pour mieux comprendre le monde de l’entreprise.
En travaillant dans un cabinet d'expertise et plus tard dans une compagnie d’assurance, j’ai découvert le droit de la responsabilité et le préjudice corporel. Responsable d’un portefeuille grands comptes, j'ai géré des dossiers complexes, avec des enjeux importants. C’est alors que j'ai eu l’opportunité de collaborer avec des avocats, et c’est là que j'ai eu un déclic : je voulais aller plus loin et devenir avocat moi-même.
Passer l'examen pour être avocat n’a pas été simple, car je travaillais en parallèle. Mais cette expérience a renforcé ma détermination et mon envie de réussir, et surtout la conviction de ne jamais, abandonné. Chaque défi rencontré m’a permis de me surpasser et d’affirmer mon engagement à défendre les autres.
En 2016, après avoir réussi l'examen du barreau, j’ai pris une décision audacieuse : lancer directement mon propre cabinet. Très peu de jeunes avocats choisissent cette voie, mais j'avais la conviction que c’était la meilleure direction pour moi. Je savais que je pouvais réussir sans attendre. J’ai pris en charge chaque étape de ma formation pratique, sans avocat associé pour me superviser, et j’ai appris à la dure, en première ligne.
Dès mes débuts comme avocat, j’ai naturellement orienté ma pratique vers le préjudice corporel, en m’appuyant sur l'expérience solide que j'avais acquise en entreprise. Mon engagement m’a également conduit à exercer dans des contextes exigeants, notamment en participant aux permanences pénales d’urgence et en assistant des personnes en garde à vue. Bien que cette expérience concernait principalement la défense des prévenus, elle m’a apporté une grande réactivité et une capacité à agir dans des situations complexes.
Après des années consacrées à la défense des victimes, j'ai bâti une expertise pointue en droit du dommage corporel. Avec un engagement sans faille, j'accompagne chaque victime dans la reconnaissance de ses droits. J'allie rigueur juridique et engagement humain pour m'assurer que chaque victime obtienne l'indemnisation qu'elle mérite
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